The world he is walking in is not without dangers, but it is nothing compared to what happened to him previously. Diese biographischen Reminiszenzen sind allerdings nur sehr diskret präsent. The poem’s title embraces (or blends) the meanings of neighborhood, frontier, slum (and slumming), and the female erogenous zone, all of which come into play. Zone. The poem begins with the speaker setting off on his journey at the start of a new day. Placé en tête du recueil Alcools, « Zone » est en réalité le dernier poème écrit par Guillaume Apollinaire avant la publication en 1913. He refers to himself sometimes as I, sometimes as you (both tu and vous in French), a habit that held a special appeal for O’Hara and other New York poets. A A. Drinking wretched coffee where the wretched live, As he travels, he is getting closer and closer to those whose lives he deems “wretched.” One of these places is a “cavernous restaurant.”. ‘Zone’ continues to describe how the “Phoenix” one of the birds converging, and one that is only found in mythology, is able to control fire and its ashes. Zone (Deutsch Übersetzung) Künstler/in: Guillaume Apollinaire; Lied: Zone 9 Übersetzungen; Übersetzungen: Deutsch, Italienisch, Polnisch, Portugiesisch, Spanisch #1, #2, Tschechisch, Türkisch, Ungarisch Französisch . In the original work, the poem was divided into pairs of half-rhyming couplets; upon translation from the original French, this rhyme scheme is lost. Apollinaire was sent back to Paris soon after. He describes how at this moment it is like He is “walking in Paris alone inside a crowd.” His head is filled with meaning and substance, but his life is lived alone. We respect your privacy and take protecting it seriously. “Zone” heralds a striking new direction in Apollinaire’s work. The famous last line of ‘Zone’, which has been variously translated, refers to the rising of the sun when it appears as a head, or circle, on the horizon. The poet has chosen to wholly disregard punctuation in this peace, creating a stream of consciousness narrative that spans the work’s length. LT → Französisch → Guillaume Apollinaire → Zone → Deutsch. It is “morning” and the “bridges are bleating,” the Eiffel Tower is acting as a “Shepherdess.” This strange image is not elucidated, but one can assume that the tower’s imposing shape and size is giving the speaker the impression that it is herding all the shapes below it. Wir vergleichen eine Vielzahl an Eigenschaften und geben dem Testobjekt dann eine finale Gesamtbenotung. His parentage is not clear. … He sees the women of the streets, and the poor refugees who, like the “Magi” are traveling on faith alone. C'est un poème qu'on a rapproché des Pâques de Cendrars (même itinéraire, peuplé de … He places himself in Montmartre now, there he remembers the sound of “blissful promises” made by these women and the “venereal disease” that often accompanies them. He spends a substantial amount of time discussing prostitutes and the various cities in which he has encountered them. The initial language gives the city, Paris, an anthropomorphized control over itself. À la fin tu es las de ce monde ancien . März 2015. « Zone », Apollinaire : introduction. He is credited with coining the term "Cubism" in 1911 to describe the emerging art movement, the term Orphism in 1912, and the term "Surrealism" in 1917 to describe the works of Erik Satie. It is also important to note that Apollinaire’s speaker, most likely the poet himself, refers to himself as both “I” and “you” in this piece. He sees women who are “bloodstained.” They have had to injure themselves, by working on the streets, in an effort to make a living. ), Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin, Tu en as assez de vivre dans l’antiquité grecque et romaine, Ici même les automobiles ont l’air d’être anciennes, La religion seule est restée toute neuve la religion, Est restée simple comme les hangars de Port-Aviation, Seul en Europe tu n’es pas antique ô Christianisme, L’Européen le plus moderne c’est vous Pape Pie X, Et toi que les fenêtres observent la honte te retient, D’entrer dans une église et de t’y confesser ce matin, Tu lis les prospectus les catalogues les affiches qui chantent tout haut, Voilà la poésie ce matin et pour la prose il y a les journaux, Il y a les livraisons à 25 centimes pleines d’aventures policières, Portraits des grands hommes et mille titres divers, J’ai vu ce matin une jolie rue dont j’ai oublié le nom, Neuve et propre du soleil elle était le clairon, Les directeurs les ouvriers et les belles sténo-dactylographes, Du lundi matin au samedi soir quatre fois par jour y passent, Le matin par trois fois la sirène y gémit, Les inscriptions des enseignes et des murailles, Les plaques les avis à la façon des perroquets criaillent, J’aime la grâce de cette rue industrielle, Située à Paris entre la rue Aumont-Thiéville et l’avenue des Ternes, Voilà la jeune rue et tu n’es encore qu’un petit enfant, Ta mère ne t’habille que de bleu et de blanc, Tu es très pieux et avec le plus ancien de tes camarades René Dalize, Vous n’aimez rien tant que les pompes de l’Église, Il est neuf heures le gaz est baissé tout bleu vous sortez du dortoir en cachette, Vous priez toute la nuit dans la chapelle du collège, Tandis qu’éternelle et adorable profondeur améthyste, Tourne à jamais la flamboyante gloire du Christ, C’est le beau lys que tous nous cultivons, C’est la torche aux cheveux roux que n’éteint pas le vent, C’est le fils pâle et vermeil de la douloureuse mère, C’est l’arbre toujours touffu de toutes les prières, C’est la double potence de l’honneur et de l’éternité, C’est Dieu qui meurt le vendredi et ressuscite le dimanche, C’est le Christ qui monte au ciel mieux que les aviateurs, Il détient le record du monde pour la hauteur, Vingtième pupille des siècles il sait y faire, Et changé en oiseau ce siècle comme Jésus monte dans l’air, Les diables dans les abîmes lèvent la tête pour le regarder, Ils disent qu’il imite Simon Mage en Judée, Ils crient s’il sait voler qu’on l’appelle voleur, Les anges voltigent autour du joli voltigeur, Ils s’écartent parfois pour laisser passer ceux que transporte la Sainte-Eucharistie, Ces prêtres qui montent éternellement en élevant l’hostie, L’avion se pose enfin sans refermer les ailes, Le ciel s’emplit alors de millions d’hirondelles, À tire-d’aile viennent les corbeaux les faucons les hiboux, D’Afrique arrivent les ibis les flamands les marabouts, L’oiseau Roc célébré par les conteurs et les poètes, Plane tenant dans les serres le crâne d’Adam la première tête, L’aigle fond de l’horizon en poussant un grand cri, De Chine sont venus les pihis longs et souples, Qui n’ont qu’une seule aile et qui volent par couples, Qu’escortent l’oiseau-lyre et le paon ocellé, Le phénix ce bûcher qui soi-même s’engendre, Un instant voile tout de son ardente cendre, Les sirènes laissant les périlleux détroits, Arrivent en chantant bellement toutes trois, Et tous aigle phénix et pihis de la Chine, Maintenant tu marches dans Paris tout seul parmi la foule, Des troupeaux d’autobus mugissants près de toi roulent, Comme si tu ne devais jamais plus être aimé, Si tu vivais dans l’ancien temps tu entrerais dans un monastère, Vous avez honte quand vous vous surprenez à dire une prière, Tu te moques de toi et comme le feu de l’Enfer ton rire pétille, Les étincelles de ton rire dorent le fond de ta vie, C’est un tableau pendu dans un sombre musée, Et quelquefois tu vas le regarder de près, Aujourd’hui tu marches dans Paris les femmes sont ensanglantées, C’était et je voudrais ne pas m’en souvenir c’était au déclin de la beauté, Entourée de flammes ferventes Notre-Dame m’a regardé à Chartres, Le sang de votre Sacré Cœur m’a inondé à Montmartre, Je suis malade d’ouïr les paroles bienheureuses, L’amour dont je souffre est une maladie honteuse, Et l’image qui te possède te fait survivre dans l’insomnie et dans l’angoisse, C’est toujours près de toi cette image qui passe, Maintenant tu es au bord de la Méditerranée, Sous les citronniers qui sont en fleur toute l’année, L’un est Nissard il y a un Mentonasque et deux Turbiasques, Nous regardons avec effroi les poulpes des profondeurs, Et parmi les algues nagent les poissons images du Sauveur, Tu es dans le jardin d’une auberge aux environs de Prague, Tu te sens tout heureux une rose est sur la table, Et tu observes au lieu d’écrire ton conte en prose, La cétoine qui dort dans le cœur de la rose, Épouvanté tu te vois dessiné dans les agates de Saint-Vit, Tu étais triste à mourir le jour où tu t’y vis, Tu ressembles au Lazare affolé par le jour, Les aiguilles de l’horloge du quartier juif vont à rebours, Et tu recules aussi dans ta vie lentement, En montant au Hradchin et le soir en écoutant, Dans les tavernes chanter des chansons tchèques, Te voici à Marseille au milieu des Pastèques, Te voici à Rome assis sous un néflier du Japon, Te voici à Amsterdam avec une jeune fille que tu trouves belle et qui est laide, Elle doit se marier avec un étudiant de Leyde, On y loue des chambres en latin Cubicula locanda, Je m’en souviens j’y ai passé trois jours et autant à Gouda, Comme un criminel on te met en état d’arrestation, Tu as fait de douloureux et de joyeux voyages, Avant de t’apercevoir du mensonge et de l’âge, Tu as souffert de l’amour à vingt et à trente ans, J’ai vécu comme un fou et j’ai perdu mon temps, Tu n’oses plus regarder tes mains et à tous moments je voudrais sangloter, Sur toi sur celle que j’aime sur tout ce qui t’a épouvanté, Tu regardes les yeux pleins de larmes ces pauvres émigrants, Ils croient en Dieu ils prient les femmes allaitent des enfants, Ils emplissent de leur odeur le hall de la gare Saint-Lazare, Ils ont foi dans leur étoile comme les rois-mages, Ils espèrent gagner de l’argent dans l’Argentine, Et revenir dans leur pays après avoir fait fortune, Une famille transporte un édredon rouge comme vous transportez votre cœur, Cet édredon et nos rêves sont aussi irréels, Quelques-uns de ces émigrants restent ici et se logent, Rue des Rosiers ou rue des Écouffes dans des bouges, Je les ai vus souvent le soir ils prennent l’air dans la rue, Et se déplacent rarement comme les pièces aux échecs, Il y a surtout des Juifs leurs femmes portent perruque, Elles restent assises exsangues au fond des boutiques, Tu es debout devant le zinc d’un bar crapuleux, Tu prends un café à deux sous parmi les malheureux, Ces femmes ne sont pas méchantes elles ont des soucis cependant, Toutes même la plus laide a fait souffrir son amant, Elle est la fille d’un sergent de ville de Jersey, Ses mains que je n’avais pas vues sont dures et gercées, J’ai une pitié immense pour les coutures de son ventre, J’humilie maintenant à une pauvre fille au rire horrible ma bouche, Les laitiers font tinter leurs bidons dans les rues, La nuit s’éloigne ainsi qu’une belle Métive, C’est Ferdine la fausse ou Léa l’attentive, Et tu bois cet alcool brûlant comme ta vie, Tu marches vers Auteuil tu veux aller chez toi à pied, Dormir parmi tes fétiches d’Océanie et de Guinée, Ils sont des Christ d’une autre forme et d’une autre croyance, Ce sont les Christ inférieurs des obscures espérances, Zuletzt bist du müde dieser veralteten Welt, O Eiffelturm Hirte die Herde der Brücken blökt heute Morgen, Du hast es satt zu leben im griechischen und römischen Altertum, Sogar die Automobile sehn hier veraltet aus, Die Religion nur ist neu geblieben die Religion, Ist einfach geblieben wie die Flughafen-Hangars, Nur du in Europa bist nicht altertümlich o Christentum. The speaker has moved on into the “Riviera” and he is in a somewhat magical world that is much more optimistic than the place he was in previously. There should be “ не “ in front of “ моя калинка “... Du hast ein paar Sachen nicht so ganz getroffen:... (Guillaume Albert Vladimir Alexandre Apollinaire de Kostrowitzky), http://www.planetlyrik.de/guillaume-apollinaire-poesiealbum-294/2017/03/, Mohammad Lotfi - شنیدی میگن عشق (Shenidi migan eshgh), Tetyana Kocherhina - Звёздный час (Zvyozdnyy čas), Puzzle Band - لحظه‌به‌لحظه (Lahze-be-lahze). … Il est l’exemple littéraire de la recherche de formes discontinues et juxtaposées qui soient porteuses de sens. Im Fol­gen­den fin­det man mei­ne Über­set­zung, mit aus­führ­li­chen Anmer­kun­gen. The Eiffel Tower is a shepherd and the bridges sheep. The section starts with the narrator saying that Christ is the “pupil” of his eye. They are like the “Magi” following the star to visit the Christ child. Ads are what helps us bring you premium content! Throughout this landscape move the “laborers” and “stenographers.” They are people who are simply going about their lives. What's your thoughts? The statue is both human and godlike. It is beginning to rise, and appears like a head floating on the horizon. He wrote poems without punctuation attempting to be resolutely modern in both form and subject. The speaker is referring to himself as “you” at this point in the piece and is telling his readers, and perhaps himself, that he is “fed up” with the past. Join the conversation by. He is never left by the dark feelings inside of himself, no woman can rid him of them. Die Ansichten zufriedener Kunden … Deswegen ordnen wir beim Test die entsprechend hohe Anzahl an Eigenarten in das Testergebniss mit ein. Please log in again. They all experience torment. The speaker returns to a few lines of more recognizable imagery seen on his walk through Paris. He is intimately connected to an antagonistic culture that artistically revolted against bourgeois society. It is through advertising that we are able to contribute to charity. The narrator walks through the streets of the town and as he travels he gets closer and closer to the side of life he has little experience of. Some of these refugees are seeking a home in Paris and remain there, stuck in the slums. Aber schauen wir uns die Erfahrungen weiterer Tester etwas exakter an. Résumé L’opposition entre des acteurs hétérogènes, l’ imposition d’arbitrages, le travail de mise en cohérence entre des intérêts a priori divergents sont des phénomènes sociaux qui Auf unserer Website lernst du jene wichtigen Unterschiede und das Team hat alle Zone apollinaire texte näher betrachtet. In Litu­ra­terre (1971) erläu­tert Lacan, was er unter dem Buch­sta­ben (lett­re) ver­steht und wie er ihn vom Signi­fi­kan­ten abgrenzt.

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